Date - Septembre X784

 

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Curse of Dragons [100%]

Curse of Dragons
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Fiche de personnage
Points d'XP:
0/3000  (0/3000)
Crystas: 170
Joyaux: 0
Curse of Dragons
Mer 28 Fév - 17:52
Âge : 314 ans (x469 Ap.PM) - 19 ans physiquement
Origines : Alakitasia.
Guilde : Grimoire Heart.
Objets clés : Sa tenue rapiécée, des clés d'argents à sa ceinture. Son bandage au bras gauche.
Compagnon : Bienfu, un exceed très farceur.
Ragnarok
Curse of Dragons
Calme
Protectrice
Patiente
Réfléchie
Intelligente
Honnête
Aimante
Empathique
Brave
Loyale
Carnation : Pâle
Taille : 1m68
Corpulence : 85kg, bien répartis, le ventre relativement musclé.
Cheveux : Très longs, d'une teinte ébène.
Yeux : Dorés, d'une lueur surnaturelle.
Signe(s) distinctif(s) : Des crocs acérés, des griffes, et un corps très maternel.
Il y a bien des siècles de cela, à une aube où la magie n'était qu'à l'article de la guerre et de la souffrance, un village écarté des autres prospérait à travers les montagnes. Surnommé par les voyageurs et les marchands itinérants le "Hameau de Cocorico", ce bourg se démarquait des milliers d'autres par un détail particulièrement intéressant. Niché en dessous d'imposantes steppes, les légendes racontaient que ces paysans vivaient sous la tutelle d'un dragon majestueux. Bien que les rumeurs étaient unanimes sur la disparition de ces derniers, le doyen de Cocorico affirmait avec une certitude discutable l'existence de cette créature légendaire au-delà du mont rocheux. Le vieil homme n'avait plus toute sa tête, et les villageois le savaient bien. Ainsi, bien que ce mythe était un fait avéré publiquement pour accroître les ventes commerciales, nul n'y croyait vraiment, si ce n'est son créateur.

C'est dans ce cadre de vie paisible qu'une meurtrière au coeur de pierre allait voir le jour.


Arc I - Défiance


Niché dans une vallée, le village de Cocorico avait une natalité défaillante, bien que ses villageois vivaient dans une parfaite autarcie, la vie n'y était pas si simple, le grain dépendait des saisons, et par conséquent, la famine conduisait à des tragédies devenues communes. En décembre x469 Ap.PM, lors d'un hiver rude, c'était finalement le tour de Tear Lawliet d'accoucher. Pourtant, cela ne faisait pas encore neuf mois que celle-ci était en couche et son corps n'en pouvait déjà plus, malgré la misère et le train de vie difficile dont faisaient l'expérience les habitants de Cocorico, tout le monde s'était réunis pour soutenir Tear à surmonter cette épreuve. Les villageois étaient regroupés à la manière d'un cercle au clair de lune, les torches aborigènes éclairaient les alentours, le froid avait de bon qu'il engourdissait les nerfs afin d'atténuer les douleurs, mais cela n’empêchait pas Tear de souffrir le martyr. Ses complaintes s'intensifiaient, s’entrecoupant de gémissements incompréhensibles avant qu'elle ne lâche un dernier soupir partagé entre soulagement et agonie, laissant sur une serviette rêche le fruit de sa naissance, un enfant à peine formé, et très petit et maigre. La foule s'agita alors tandis qu'un vieil homme se fraya un chemin jusqu'à Tear pour s'agenouiller devant l'enfant en peine. Il s'agissait du doyen, un homme sage et respecté qui gouvernait d'une certaine manière le hameau. Dans ce brouhaha incessant, il remarqua en s'approchant que Tear était morte en donnant naissance, son décès camouflé par les émotions des spectateurs dont l'homme fit congé d'un geste de main. Il passa une main sur ses paupières tendues pour lui offrir le repos, et prit l'enfant à la respiration vacillante entre ses bras avant de se dérober de là, faisant office à deux guerriers de s'occuper du cadavre de la pauvre d'un geste las de la main. Le bébé entre les bras, le vieil homme s'enfonça dans les cols rocheux qui surplombaient Cocorico. Une neige fine défiait son ascension, mais la force de sa volonté lui permit d'atteindre l'entrée d'une imposante grotte dissimulée.

"- Ô, Seigneur-Dragon. Mes excuses si mon humble présence trouble le calme de votre domaine, mais j'aimerais vous apporter une requête... Physique."

Le vieil homme s'abaissa pour déposer l'enfant recouvert de sa serviette miteuse sur les gravas, puis il fixa l'infinie noirceur de la caverne devant lui. Un silence de plomb résonnait, le doyen comprit qu'il n'était pas le bienvenu et se retira alors, laissant l'enfant ici afin de retourner au village de son corps fragile et abîmé par les années. Dans les ténèbres sans fin de l'antre du dragon, deux orbes luminescents s’illuminèrent au fin fond du trou, scintillants d'un éclat doré, une respiration fit trembler la montagne elle-même avant qu'une gueule cauchemardesque se dévoile, s'approchant de l'enfant mourant. La créature approcha son bec écailleux, renifla le bébé à l'agonie et pu sentir son état. Ce n'était pas la première fois que cet homme venait le prier, ce dragon surnaturel était derrière les miracles de Cocorico, qu'il s'agisse d'éloigner Alvarez lorsqu'une escouade s'intéressait un peu trop aux lieux, ou de bénir les récoltes si une année s'annonçait difficile... Mais c'était bien la première fois qu'il lui apportait un enfant, se pourrait-il qu'il connaisse la légende des chasseurs de dragons ? Le reptile gigantesque plissa les paupières en repensant à quel point Acnologia était un échec, il savait tant bien que mal qu'insuffler son énergie dans un être humain conduisait à la folie, mais sa philanthropie exacerbée lui fit agir sans réfléchir d'avantage. Le carboucle qui cerclait le haut de sa gueule commença à scintiller tandis qu'un faible faisceau d'énergie turquoise pénétra le corps de l'enfant, celui qui était si maigre et pâle devint tout à coup potelé et en couleurs, sa respiration entrecoupée se transforma en gémissements joyeux et incessants et le dragon à l'allure serpentine se dévoila d'avantage pour l'encercler et lui offrir une chaleur suffisante pour passer l'hiver.

Pour cet enfant à qui la vie n'était pas destinée, le Dragon Majestueux était pourtant enclin à être miséricordieux en lui offrant la vie. Les années passèrent et le bambin grandissait dans cette excavation sinistre, se nourrissant essentiellement de chair d'insecte géants frits par le souffle de son père adoptif, et parfois, lorsque le temps était suffisamment nuageux pour dissimuler son envol, la créature ailée ramenait un gibier comme un cerf ou un sanglier, le festin développait le sens des saveurs de l'enfant et l'épanouissait avec des choses simples. Avec les années, l'essence magique insufflée en lui tardait à se réveiller, pour la stimuler, celui que le gamin nommait Shenron lui apprit à utiliser ses caractéristiques physiques sur-développées pour se battre à la manière d'un dragon. Ses doigts menus pouvaient tailler la pierre, ses molaires de lait, assez acérées pour broyer des os. Bien qu'à contrecœur, le dragon faisait de lui un Chasseur de Dragons, de toute façon, ne pas l'entraîner à contrôler le sang draconique qui bouillonnait dans ses veines aurait était bien plus dangereux. Quand le printemps de l'an x474 annonça les beaux jours, Shenron disposa le jeune homme à descendre la vallée en direction de Cocorico. Cette petite marche quotidienne lui faisait les jambes et lui permettait d'avoir de nouveaux amis. Bien qu'à Cocorico, personne ne se doutait de l'identité du garçon sinon le doyen, malheureusement le pauvre avait rendu l'âme l'automne dernier, laissant derrière lui comme seul héritier "Petit roi". Ironique n'est-ce pas, de laisser un bambin du même âge que l'enfant-dragon aux gouvernes d'un hameau perdu, mais la tradition se voulait très à cheval et cette lignée de sage n'avait jamais montrée de défaillance. Petit roi était destiné à devenir un homme bon, pour peu que les gens s'intéressaient à lui. Son piédestal intimidait les habitants, et la seule personne qui vint l'aborder fut l'enfant-dragon, à qui les mœurs sociaux n'avaient pas encore corrompus l'âme. Le garçon primitif ne savait pas s'exprimer, en commun et peinait par conséquent à se faire comprendre, mais Petit roi était assez brillant pour toujours deviner ses intentions avec clarté. Ensembles, ils jouaient très souvent à la sortie du village, par habitude, ils siégeaient en contrebas de la vallée pour se gaver de baies, au loin il était possible d'apercevoir une petite infanterie d'Alvarez. Cela faisait déjà bien des mois que ces hommes fouillaient les environs, les observer avait quelque chose de captivant. Malgré cette intimité amicale, les deux enfants s'ignoraient tout l'un de l'autre, le garçon ne savait point à quel héritage était destiné Petit roi, et ce dernier ignorait les antécédents draconiques de son compagnon, mais est-ce que c'était important ? Les deux gaillards n'avaient que cinq ans, et ces problèmes sociaux se trouvaient à des années de leurs intérêts. Au fil des mois, la langue commune du garçon s'améliora au point que les deux pouvaient tenir de longues conversations et en apprendre plus l'un de l'autre.

Lors d'un soir, plus particulier que les autres, Petit roi interrogea l'enfant-dragon pour savoir où est-ce qu'il pouvait bien dormir, lui se questionnait car il le voyait toujours emprunter le sentier en direction de la montagne, aussi nommé par les habitants de Cocorico "Les sentes du Sage". Plein d'insouciance, le garçon sauvage lui proposa de le suivre dans son ascension qui fut bien plus difficile que prévue pour Petit roi qui était particulièrement chétif et faible physiquement. Mais avec de l'entraide, les deux parvinrent au sommet de la vallée, où se dévoilait cette grotte qui avait intimidée des générations entières.


"- Tu viens ? Je vais te présenter père !"
s'écria l'enfant-dragon en se jetant dans la gueule de roc sans crier gare. Petit roi tremblotait à l'entrée, il n'était absolument pas rassuré par les lieux et regrettait sans décision de l'avoir suivie, pour un enfant de bientôt six ans, l'enfant avait vraiment la tête sur les épaules.

"- Euhm... J'suis obligé de venir... ? C'est que.. je vois bien d'i... O...oh...ohhaaah !!!"
s'écria Petit roi quand il croisa finalement son regard avec l'immense créature dont la gueule faisait à elle seule plusieurs mètres de hauteur et de largeur. Petit roi tomba sur les fesses alors que le dragon s'approchait de lui pour le renifler.

"- Tu es donc la progéniture d'Americ. Notre rencontre était écrite, tu seras mon porte-parole, mais j'imagine que tu le sais ?"

"- J'ignorais que les histoires de Grand-père étaient réelles ! Je..-je.. Je ne suis pas certain d'être forgé pour cette tâche."

"- Tu seras capable de transmettre mes informations, j'en suis sûr. Tu as l'âme de tes ancêtres, je sais le percevoir."

"- P-p-possible... Mais c'est à dire que je dois y aller ! Euhm.. On s'retrouve demain." Dit-il en faisant un salut rapide à l'enfant-dragon avant de s'échapper. Le garçon, encore candide lança un regard à son père.

"- Pourquoi est-ce qu'il avait peur de nous ?"

"- Mon savoir ne transcende pas les chemins tortueux du temps, mon enfant."

Sur ces paroles, l'enfant-dragon trouva le sommeil contre son père inhabituel, comme à son habitude. La relation fusionnelle que ces deux tissaient pouvait rappeler des souvenirs douloureux à Shenron, puisqu'il avait entraîné Acnologia alors qu'il n'était qu'un enfant. Le lendemain matin, le village était vide, à la grande surprise du garçon, alors qu'il courait inlassablement à travers Cocorico, la seule chose qu'il rencontra furent des gardes d'Alvarez. Il s'agissait de l'escouade qui campait ici depuis plusieurs mois, ils se tournèrent dangereusement vers l'enfant-dragon qui n'essayait même pas de fuir, dépassé par la situation.

"- Vous savez où ils sont tous passés ?" Quemanda l'enfant avant d'être interrompu par une puissante droite au visage de la part d'un des gardes, il fut mis K.O sur le coup, et le soldat lança un regard à son collègue.

"- Très bien, ces bouseux ne mentaient pas, l'engeance des dragons entrevue par la clairvoyante royale logeait bien ici. Il ne nous reste plus qu'à remonter sur la piste du dragon pour en finir. L'Empereur Moebius sera satisfais. Mets son corps avec les autres.Le fantassin désigna du bras un chariot entassé de corps, certains morts, d'autres vivants, tous venaient de Cocorico bien évidemment.

Le voyage était long, à travers le désert, l'enfant-dragon suffoquait sous la pile de corps et n'avait pas la force de les soulever, il respirait tant bien que mal à travers l'odeur de putréfaction qui s'intensifiait avec la chaleur assommante du désert. Comment cet havre de paradis avait pu en arriver là, Petit roi en était évidemment fautif, mais où se trouvait-il ? Une fois arrivés à Vistarion, les morts furent jetés dans une fausse commune, puis brûlés, mais fallait-il préciser qu'un apothicaire se chargeait minutieusement d'arracher les dents et les cheveux de ces pauvres bougres avant de les jeter. L'enfant-dragon était parmi le seul survivant de son chariot, et il fut vendu comme servant à l'apothicaire qui se prit d'un intérêt malsain pour lui. Très jeune, tendre et à la chevelure longue et féminine, l'apothicaire fit du garçon sa "servante" en le travestissant et en le forçant à accomplir des travaux odieux. Inutile de préciser qu'il fut aussi victime d'attouchements et de viols, en plus d'avoir était le cobaye de ses expériences dégénérées. Cet enfer dura deux ans, l'enfant-dragon, à qui la présence de son père adoptif manquait, perdait la raison au fil du temps, nettoyer le sol toute la journée durant, porter des charges, se faire abuser, puis dormir seulement deux heures par jours commençait à le changer, pour le pire. Les produits toxiques que l'apothicaire lui forçait à ingérer développait des caractéristiques sexuelles secondaires de femme sur son corps d'enfant le faisait plier d'autant plus que les effets secondaires aphrodisiaques étés douteux. Lors d'une journée plus qu'habituelle dans ce précipice affolant, alors que le garçon, ou devrions nous dire la jeune fille désormais, portait du grain. Une silhouette familière croisa son regard à travers la foule, il s'agissait de Petit roi. La servante lâcha ses affaires et s'élança dans sa direction, se fichant bien des sanctions que son maître lui donnerait tant l'enfer ne pouvait être pire. Petit roi remarqua très rapidement qu'il était suivi et s'ensuivit une poursuite dans les dédales, par chance, les caractéristiques surhumaine de la jeune fille eurent raison du corps frêle de Petit roi, et un règlement de compte se déclencha dans l'une des ruelles.

"- C'est à cause de toi qu'ils nous ont trouvés ?! Tu... Tu as raconté ce que tu as vu dans la grotte à cette unité d'Alvarez, et par ta faute, ils nous ont tous massacrés !"

"- Je-je.. Je ne le savais pas ! J'ai eu si peur..."

"- La peur enfante souvent des actes irréfléchis, j'ignore en revanche si tu seras capable de te racheter."

"- Moi aussi, j'ai finis en esclavage. Il semblerait qu'Alvarez nous considère comme des êtres inférieurs, des... gens je crois, qui ne prient pas la religion de l'Empire. Mais j'ai rejoins un groupe, et demain, c'est le grand jour. Je faisais actuellement un dernier repérage. Je suis trop jeune pour me battre, alors je sers de coursier..."

"- Des païens. Ainsi soit-il, libères ceux que tu as condamné Petit roi, mais sache que je n'en ai pas terminé avec toi."

La jeune fille primitive se leva hors de son compagnon, laissant celui-ci se relever à son tour tandis que l'inimitié redescendait doucement. Elle reprit son souffle après cette petite course poursuite puis tourna le dos à son ancien meilleur ami.

"- Et maintenant... Je dois rentrer, j'ai du travail, mon maître va me fouetter deux cent fois pour les deux heures de retard. Et peut-être plus encore."

Elle lui tourna finalement le dos pour retourner au souk puis enfin, à la demeure de l'apothicaire pour s'y faire fouetter, violer, et droguer. Comme à son habitude, elle peinait à trouver le sommeil, les traces du fouet brûlaient sa peau, et un brouhaha extérieur faisait résonner la chambre lugubre où elle dormait, c'était une niche pour chien, faite de pierres concassées. Soudain, une masse imposante percuta la maison et explosa l'étage où dormait son maître tyrannique. C'était un tir de catapulte, l'habitation finalement ébréchée transforma cette cacophonie en chants de révolutions et en bruissements de batailles.
La guerre faisait rage à Vistarion, l'enfant sauta sur l'occasion de s'échapper, son maître pouvait périr dans ses décombres, c'était le cadet de ses soucis. La guerre dura plusieurs heures, dans une nuit plus flamboyante que jamais, et la jeune servante affronta de multiples adversaires dans sa course effrénée pour la liberté. Mais alors qu'elle était à deux doigts de s'échapper, son regard fut à nouveau envahis par la vision de son meilleur ami qui allait se faire exécuter dans le feu de l'action. Incapable de le laisser pour compte, elle se jeta sur eux à toute vitesse pour pousser Petit roi hors de la mêlée, malheureusement l'attaque était déjà assénée et c'est le bras de la pauvre qui fut sectionné au niveau de l'épaule. Estropiée et déjà affaiblie par ses viols journaliers et la sanction d'hier, elle ne pouvait plus bouger, étendue au sol tandis que ce qui était une exécution solitaire allait devenir deux pour le prix d'un. Le garde devant elle, s'avançait épée en main pour lui trancher la gorge, sachant sa fin arrivée, elle ferma les yeux, murmurant simplement avec peine à Petit roi.

"- Tu dois survivre, je t'ai pardonné." Alors que la lame n'était plus qu'à quelques centimètres, une force inconnue prit le contrôle de la "dragonne" et son bras amputé prit à nouveau forme à la manière d'une immondice indépendante au rouge écarlate. Son excroissance monstrueuse broya les gardes sans difficultés alors qu'elle se remettait difficilement debout, deux autres infanteries les prenaient des deux cotés. Emplie d'une rage méconnue, la dragonne se jeta sur ses adversaires, et bien que transpercée de part en part, elle déclencha un véritable massacre, en moins de quelques secondes, il ne restait plus rien de ses adversaires. Petit roi était bouche bée face au monstre qu'elle était devenue, elle se dirigea alors vers lui pour le mettre sur son épaule et se fraya un chemin jusqu'à la sortie de Vistarion, d'où elle venait initialement. La capitale était en proie aux flammes et elle se déplaçait difficilement, Petit roi sur les épaules. Après plusieurs kilomètres, elle s'effondra au beau milieu du désert.

Arc II - Ascension


Trônant au milieu d'une steppe isolée, celle que l'on nommait Ragnarok balayait les régions en contrebas d'un regard dédaigneux, d'un geste rapide de la main gauche, elle extirpa un carnet rapiécé de sa taille pour y porter une vague attention. Il s'agissait d'un essai concernant ses derniers événements vécus. En proie à un doute vis-à-vis de son alignement et des actions qui en découlaient, la Nova Dragon slayer commença alors à lire ce qu'elle avait autrefois écrit. Le conte de ses terribles aventures...

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Émergeant lentement des limbes de rêves épars, je m'éveillais jetée sur la rive d'une terrible réalité par les immenses vagues de douleurs qui fluaient le long de mon corps maigre et mutilé. Abandonnée à la souffrance fulgurante de l'éveil, mon seule soutien fut le faciès d'un vieil homme qui me tendit la main en contre-jour. Trahie par ma faiblesse, je trouvais une certaine difficulté à me remettre sur mes deux jambes, sentant l'immensité des éons consumer mon âme en l'espace de quelques secondes.  Le vieillard m'affirmait avec une certitude lancinante que nous étions en l'an x777, inspectant mes vêtements avec une perversité malsaine, ma mémoire n'était pas suffisamment en état de se souvenir de ces événements, j'avais oubliée qui j'étais et même ce que j'avais vécu par le passé. Acceptant l'hospitalité de la personne qui m'avait trouvée dans cette forêt, je n'étais en revanche pas décidée à lui offrir ce pourquoi il me couvait. Mon pouvoir, malgré mon amnésie, ne me faisait point défaut et ses affirmations douteuses visant à me faire pencher vers sa cause ne m'atteignaient pas. Profitant de son aumône saugrenue pendant plusieurs mois, au même titre que de son savoir, j'étais devenue inconsciemment sa page, et par conséquent, j'avais cédée au chantage malsain de ce vieux croulant. Ignorant ses projets, je le suivais malgré tout, la connaissance dont il m'abreuvait était dépourvue de satiété, ce qui me forçait à continuer ainsi. Il m'avait nommée Ragnarok, cela signifiait «Fin des âges» en vieux mildien. Un peuple qui fascinait Precht au plus haut point et dont il me transmettait les moindres détails.

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Precht est un dieu aujourd'hui, une légende. Rare sont ceux qui connaissent la vérité, lui qui était humain autrefois, défiait désormais les âges par sa simple existence. Il rajeunissait au fil des mois, par le biais d'un artefact malfaisant dont nous nous étions emparés lors du dernier Solstice d'Hiver, à Enca. Lui, moi, et la prodige dont il faisait les louanges, Ultear Milkovich. Très tôt, et malgré mon âge bien supérieur au sien, je devais moi-même me plier aux ordres de cette gamine effrontée. Il était temps que je me trouve moi aussi une servante, mon égo s'était entaché d'une servitude aussi élémentaire. Décidée à remplir les rangs de l'ordre que nous battissions peu à peu, je me rendis à Stella, véritable paradis pour un dragon comme moi. Sur ma route, un mage téméraire me défia directement, il s'agissait d'un constellationniste. Ce qu'il ignorait c'est que ces esprits ne constituaient en rien une menace pour ma personne. Aussi puissants pouvaient-ils être, ils ne servaient qu'à me repaître moi et ma faim insatiable. Relativement frêle, cet insouciant se dressait devant moi avec autant d'espoir que d'arguments dans l'idée de me faire plier. J'étais venue en ces lieux en quête d'un bras droit et ce que j'avais trouvé était loin d'atteindre mes attentes. Sirus Leyhart, celui que l'on surnommait le Conjurateur de l'Âtre blanc n'était qu'un garçon fragile dont l'équilibre chancelait d'un simple regard. Depuis que je servais Precht, j'avais engendré le mal de bien des façons. Mais son savoir me captivait, grâce à lui j'avais accomplie des choses, j'avais plié bien des fortins et des villes à moi seule. Son savoir catalysait ma puissance, m'apportait richesse et pleinitude dont je ne pouvais me destituer sans recul. Je n'avais plus le choix, voyant que cet individu tremblotant n'était pas l'homme que j'espérais, je fis sortir ma pugilat acérée d'un agile geste du bras droit. Ma manière de le fixer lui indiquait une mort prochaine et la panique le fit agir en connaissance de cause. Il asséna plusieurs actions grotesques, une clé en main, avant d'invoquer un imposant chevalier en armure, couplé d'un rugissement lupin agaçant. L'invocation fonda sur moi comme une furie sans même un avertissement et me prit de court. Armé d'une imposante estramaçon, le chevalier me surpassait en force et ma vulgaire lame de pugilat peinait à entretenir la distance avec sa claymore. Ses attaques répétées cabossée mon arme jusqu'à finalement la briser pour qu'il me propulse vulgairement dans un tronc d'arbre. M'extirpant des décombres dd la souche avec une difficulté non dissimulée, je repris ma respiration pour jauger l'armure invoquée avant de m'exprimer à son propos.

"- La véhémence qui t'anime surpasse de bien des parts l'action méritée d'un simple contrat. Que me veux-tu, au juste pour te déchainer avec une hargne aussi prononcée ? Ton invocateur ne t'a même pas donné l'ordre d'attaquer et d'ailleurs je crois qu'il est en train de chavirer."


D'un sourire mesquin, je percevais la silhouette du jeune homme au sol, il était en train de manquer de mana. Mais son invocation n'y prêta pas attention et retira son heaume, dévoilant le visage d'une femme coiffée aux yeux d'un bleu aqueux.

"- Tu es le dévoreur des esprits, celui que l'on nomme Acnologia. Bien des miens te connaissent pour ton appétit démesuré. Ta malédiction, celle que nous nommons La faim sans fin. Je l'ai su dés que j'ai sentie ton aura vampirique répugnante, et dés lors reposait en moi le devoir de venger les miens pour tes atrocités."

"- Acnologia ? Le Dragon Noir de l'Apocalypse ? Je ne suis pas certaine d'être cette personne, mais si ça te motive à entretenir un combat intéressant, ainsi soit-il !"

Il n'était pas récent pour moi que l'on m'attribue à ce dévoreur des esprits. La plupart des invocations héroïques me craignaient et voyaient en moi une figure d'horreur. Il fallait croire que je partageais quelque chose avec ce Acnologia que j'ignorais. Les clefs d'argents qui pendouillaient à ma ceinture pouvaient d'ailleurs en témoigner. Le chevalier démasqué bascula sa zweilhander en arrière avant de trainer l'estramaçon sur le sol, résultant d'une incroyable pyrotechnique le long de sa lame. Le feu culminait, iridescent l'épée d'une énergie titanesque. L'esprit prit un élan avant de bondir sur moi, arme en main pour me pulvériser de son brasier martial. Elle cria "- Requiem" dans sa charge et l'impact provoqua un souffle suffisamment puissant pour envoyer le corps du constellationniste inconscient dans les décombres. Mais lorsqu'elle découvrit que j'avais stoppée sa charge d'une main, la crainte et la haine vinrent se mélanger sur son faciès distordu. D'un geste rapide ma main gauche l'empala au niveau du coeur avant de la laisser pour morte au sol. Le combat était expéditif mais le résultat ne m'étonnait guère, Hades m'avait expliqué que j'étais un dragon malgré moi, insensible aux magies stellaires et à l'aethernano pur. Ma peau était constituée d'écailles aétheriques qui me rendaient insensible à l'énergie de ces pauvres bougres. Comment j'avais eu ce don ? Je l'ignorais. Les légendes parlaient de Dragonslayers, des enfants élevés par des dragons, mais je ne me souvenais de rien sinon de cette altercation avec Precht en forêt. En tournant les talons, mon tibias fut entravé par la main du chevalier invoqué gisant au sol, qui bien que mortellement blessé, n'avait toujours pas rejoint le monde des esprits. Impressionnée par cet événement inhabituel, je pris la décision d'emporter son corps sur l'aéronef de la guilde, peut-être que je tenais mon bras droit après tout. Après des soins rudimentaires, le chevalier qui s'avérait être une jeune fille aux formes descentes reprit conscience des semaines après ce combat fatidique. À ma grande surprise, elle ne se souvenait de rien, et mon aura n'éveillait plus en elle cette haine viscérale. La providence s'exprimait finalement de mon coté, et je fis bon choix de ses capacités en l'embrigadant au sein des 7 Frères du Purgatoires. J'étais disposée à transporter la volonté d'Hades partout où j'allais et ce n'était que le début.

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Après plusieurs années de gloire et de malheur l'Alliance Baram fut fondée et à sa tête se trouvait Grimoire Heart, notre ordre. Ma mémoire était toujours fragmentée et je continuais toujours d'obéir servilement à mon maître, mais cet état de faste développait en moi une faiblesse apparente. Loin d'être une amnésique en quête de pourquoi et de comment ou d'être une guerrière en quête de pouvoir et de savoir, j'étais devenue une paresseuse qui se complaisait dans la nourriture exquise que mon trop plein de joyaux me permettait. Cela faisait plusieurs mois que je ne me battais plus, et même, que je n'étais plus aux environs de l'aéronef de la guilde. Je me complaisais de maisons closes et de tavernes, mon corps avait subit les effets d'un train de vie aussi lamentable jusqu'à faire de moi une cible. Grosse, lente et ivrogne, je me perdais dans les rues mal famées de Crocus comme chaque nuit où je rentrais d'une cuite un peu trop corsée, mais la personne que je représentais désormais, c'est à dire une rustre paysanne à l'embonpoint handicapant fit mine à des bandits du coins qui vinrent me dépouiller, ma vue trouble me fit défaut et ils me volèrent jusqu'à la moindre pièce pour ensuite me violer les uns après les autres. Ce traumatisme fit revenir en moi un souvenir qui semblait avoir voyagé à travers les siècles, mais ces images étaient troublées par mon esprit endolorie par l'alcool et le sommeil eu raison de moi. Lors mon réveil, j'étais dans un lit de bonne facture, aux cotés d'une jeune femme en armure. Après quelques difficultés à la reconnaitre, il s'agissait de ma servante Lupi. Celle que j'avais recrutée lors de mon âge de gloire au sein de Grimoire Heart, pourtant ces pensées m'affublaient de dégoûts, mes moindres souvenirs au sein de cette guilde me faisaient réaliser à quel point j'avais était malfaisante, et comment cela m'avait conduit à la débauche. Fort heureusement, Lupi n'était ni méchante, ni gentille, elle ne faisait que m'obéir. Dire qu'elle était neutre n'aurait par conséquent pas était si faux. En m'extirpant de mon lit, je réalisais avec stupeur à quel point j'avais grossie, mon corps autrefois athlétique et taillé pour les méfaits guerriers était gras et affublé de vergetures. Je n'étais plus la combattante que j'étais il y a 3 ans et pourtant je ressentais en moins l'extrême besoin de corriger mes actes. Mon passé ne m'offrait qu'un sentiment, le dégoût. Mais l'heure n'étais pas à la réflexion sur mon poids, je devais m'acquitter de ce physique disgracieux pour l'instant. Non il fallait que je sache pourquoi Grimoire Heart ne me poursuivait pas, n'avais-je pas désertée après tout en m'échappant dans la gloutonnerie et l'alcool pour plusieurs mois ? Suite à ces interrogations, Lupi m'informa que l'aéronef avait quitté Fiore pour une quête de cent ans visant à ramener un mage d'antan à la vie. Ils n'étaient donc pas prêts de revenir me chercher. Nous étions deux et représentions donc Grimoire Heart à notre manière sur Fiore. Il était donc temps de se remettre au travail. Me relever et me mouvoir était difficile car en plus du surpoids, j'avais était violée par six personnes et pas de la plus tendre des manières, mon postérieur me brûlait et m'habituer à ces douleurs en plus du poids en trop allait être cocasse. Mais il ne fallait pas se plaindre du passé et d'avantage agir avec les outils du présent. Lupi avait visiblement récupérée mon équipement au main des bandits bien que celui-ci m'allait difficilement et se déchirait à certains endroits, il fallait faire avec.


A ses cotés je repris la route, animée par un désir vertueux de faire le bien mais aussi de me redécouvrir une troisième fois. Je m'entrainais à ses cotés tout les jours, j'avais pu par conséquent éliminer légèrement mais je n'arrivais pas à m'extirper de cette gourmandise qui me définissait désormais si bien et je restais par conséquent ; en bonne chaire. Mais l'habitude prit le dessus sur la gêne et cette masse importante couplée à de la lutte et à d'intelligentes capacités martiales devinrent rapidement ma marque de fabrique. En revanche j'étais aussi rapide qu'une tortue, aussi discrète qu'une vache et aussi agile qu'un hippopotame. Et mon embonpoint n'était pas très bien vu socialement. Mais au fil des semaines ce détail n'était plus un soucis, mais dommage pour moi car un nouveau problème allait nous tomber sur les bras. Lors d'une mission visant à sauver un groupe de roturiers détenus par des kobolds, Lupi fut prise d'une quinte de toux sanglante suivie d'un malaise handicapant. Ne trouvant aucune manière de soigner son mal, je fut forcée de me tourner vers la magie que je me refusais à utiliser, celle du dévoreur des esprits. Celle que Precht décrivait comme dragonicide. Avec mes capacités j'étais capable d'ouvrir un portail sur le monde des esprits, car bien que Lupi ignorait sa nature spirituelle, je ne l'avais moi, pas oubliée. Me souvenant par la même occasion de la mort de son invocateur qui perdit la vie d'un manque de mana trop important. Mais cette honte me transcendait au point de ne pas vouloir lui avouer. Lui dire que j'étais la raison de son amnésie et que je portais sur mes épaules de telles infamies me blessaient au plus haut point. Après avoir laissée l'oisiveté d'une nuit décider, je me résolvais à rapporter Lupi à un camp annexe de Grimoire Heart pour que la relique du même nom soigne ses mots. Cet artéfact qui avait changé Precht en dieu nous irriguait à la manière d'une source de magie infinie, faisant par conséquent notre puissance. Mais je ne voulais pas y retourner, je vins alors en secret pour la déposer pour ensuite me retirer ensuite dans les steppes montagneuses de Joya qui se trouvaient à proximité. Vivant en ermite dans ces lieux pendant plusieurs semaines, j'étais décidée à faire la paix avec moi même et cette fois-ci avec ma magie. Bien que j'avais fait le mal avec, sa nature n'en était point liée. Elle était terrifiante, surpuissante, mais pas mauvaise, elle m'était simplement inconnue. Son utilisation en haut des sommets gelés du pays de l'économie me procurait une sensation me renvoyant à mon paternel, pensant d'abord à Precht, c'était désormais d'avantage l'image d'un dragon qui me revenait. Plus j'utilisais ma magie dans ces lieux désolés, bercé par un calme cinglant plus mes souvenirs me revenaient. Petit-roi, Alakitasia, Shenron, Cocorico. Je savais qui j'étais et d'où je venais désormais et j'apprenais jours après jours ! Mais j'ignorais pourquoi j'avais atterrie dans cette forêt. Les fils de la marionnettes étaient devenues visibles, tout comme les mains de son manipulateur. Hades m'avait dressée par la connaissance dans l'unique but d'utiliser mon pouvoir à ses propres fins mais ses desseins me semblaient clairs désormais. Et maintenant que Grimoire Heart était fondée, il n'avait plus besoin de moi. Il était temps de détruire ce que j'avais bâtit, de changer la face de mon déclin, Grimoire Heart était ma guilde, ma honte et par adéquation, ma responsabilité.

Celle que l'on nommait Ragnarok mis en cendres les essais qu'elle venait de feuilleter de sa magie irradiante avant de se dérober de ce point culminant pour s'approcher d'une falaise suffisamment menaçante pour la tuer, une unique question parcourait son esprit, méritait-elle cette rédemption ? Elle savait au fond d'elle que détruire Grimoire Heart relevait du fantasme et décida de basculer d'un pied vers le ravin pour s'y jeter.


Mais alors qu'un sentiment de vertige prit ses tripes à pleine main tandis qu'elle penchait, la collision avec un objet lourd tombé du ciel fit renverser la damnée sur son postérieur bien en chair. Il s'agissait d'un œuf à pois, qui avait était fissuré par l'impact avec son front malheureux et l'avait par pur coïncidence sauvée de son suicide. Elle se frottait le front d'une main, l'air agacé en réalisant à quel point sa vie était lamentable jusque dans ses dernières heures avant d'être prise de surprise par ce qui émergea de la coquille fragilisée par le choc.

"- Bouh !"

Elle dévisageait du regard l'espèce de chapeauté qui s'était délivré de l’œuf, c'était un chat ailé disposant d'une conscience et plus encore d'une parole. Essayant de faire la part des choses entre l'envie de l'étripper pour le choc frontal et de le prendre dans ses bras car il était trop mignon, mais l'intru l'y aida indirectement.

"- Biiiieeeeen... C'est qu'tes plus grosse que dans les légendes biiiiieeen...

Ragna' ne perdit pas une seconde pour l'empoigner par la peau du cul afin de le suspendre au dessus du vide. Elle supportait sa silhouette pleine en courbes, mais n'appréciait pas les moqueries à ce sujet là, c'est alors que le chat se mis à se complaindre dans un dialecte qui était le sien.

"- Buuuuh...Biiiien....Biiiiieeeeeen ! C'est pas gentil de faire ça à Bienfu... Biiiieeen !"

"- Bienfu ? C'est ça ? Je suis Ragna. J'aimerais savoir qu'elles légendes saugrenues ont pu te raconter des choses à mon sujet petite énergumène."

"- Biiiieenc'est que... La légende du Roi-dragon Boyons ! B-biiiien ! C'est pour ça qu'on m'a envoyé ici bbbbiiieeen.."

"- Ah ? Et comment peux-tu savoir cela, alors que tu viens de naître ?"


Le chat volant exposa un regard de marbre et se contenta de ne pas répondre, il n'avait pas l'air bien intelligent et après plusieurs minutes de silence, Ragnarok ne s'attendait plus à rien. Mais cette légende l'intrigua suffisamment pour lui offrir quelques jours de sursis. Il fallait qu'elle en sache d'avantage sur cette hypothétique prophétie.


Nova Dragon Slayer Magic : Magie perdue permettant à son utilisateur d'utiliser les propriétés astrales par le biais de sa magie. La vitesse d'une comète, la force d'impact de météore et les radiances d'une étoile. De plus, cette magie offre à son utilisateur une résistance à l'Aethernano pure et permet même de se rendre dans le monde des esprits, comme l'ont fait Acnologia ou Shenron par le passé. Le Nova Dragon Slayer se nourrit des clés célestes, des esprits eux-mêmes, ou des magies astrales.
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Fiche de personnage
Points d'XP:
0/0  (0/0)
Crystas: 0
Joyaux: 0
Lun 7 Mai - 20:36


« Fiche Validée ! »

Admis au sein de Grimoire Heart, au rang A


Enfin ta validation (c'est pas trop tôt) !


Ta plage de dégâts automatique est de 6 à 8.
Tu disposes de 10 points de compétences.
Ton Rang A t'octroie 40 PV et 1000 MP.
Ta magie t'octroie les bonus (qui peuvent s'avérer des malus suivant la situation) :
[Appétit d'ogre],[Surcharge pondérale],[Ouïe accrue],[Odorat surdéveloppé], [Résistance à l'Astral], [Atouts draconiques]
Tu as 0 Joyaux.
Tu as le droit à la Maîtrise Innée pour la profession suivante : [Arts Martiaux]



Tes statistiques d'actions sont les suivantes :

Social - 10/20 : Votre silhouette alliant une musculature développée et des rondeurs attendrissantes, voire grotesques, vous valent un certain attrait auprès de ceux qui ne frémissent pas à votre simple vue qui laisse croire. Autant dire qu'il y en a presque pour tous les goûts, malgré l'aura de sauvageonne inquiétante qui vous précède. Les gens vous évitent dont avec un air plutôt suspicieux, gêné, dédaigneux. En dépit de quoi vos pairs et subalternes de votre guilde vous respectent et craignent d'avantage. Le reste pêche hélas.

Force - 17/20 : Si votre endurance est remarquable, lorsqu'il s'agit de survivre à un ébat c'est autre chose. Mais vous semblez si coriace et capable d'encaisser des souffrances inimaginables. La fierté d'un dragon slayer étant par la même incommensurable, vous refuserai la défaite quoi qu'il arrive. Et votre force grandiose n'a d'égale que la graisse qui pourrait bien l'entacher, ou encore vos compétences martiales surnaturelles.

Agilité - 3/20 :  Vous êtes pour ainsi dire incapable de passer inaperçue ou vous fondre dans le décor, du fait de votre apparence trop voyante et épaisse. Votre équilibre, célérité et agilité d'antan en pâtissent d'ailleurs. Mais cela reviendra peut-être petit à petit.

Éducation - 16/20 : Vous demeurez malgré tout une fine observatrice, une voyageuse aguerrie qui a su défaire bien des adversaires par-delà les divers royaumes du monde entier, ou presque. Ainsi votre savoir est plutôt vaste pour une apparente jeune fille, mais vous vous avérez d'avantage débrouillarde en milieu naturel qu'en pleine ville.

Initiative - 19/20 : Et enfin, ni la paresse ni la faim dévorante d'un sacré gourmet ne peuvent émousser le talent de la formidable guerrière que vous êtres. Malgré qu'un flair et une ouïe si aiguisés puissent vous nuire un jour, vous inspirez l'effroi d'un implacable prédateur dès lors que vous livrez bataille.

Encore bienvenue et bonne aventure à toi parmi nous ! 


« Heureux les simples d'esprits,
car ils ignorent le poids des prêchés »


Codage par Saphira pour EPICODE
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